Une seule planète pour les Jeux : Habitat

© ODA London 2012

Le Parc olympique, où se trouvent la plupart des stades, a été créé sur un ancien site industriel pollué, inaccessible et laissé à l’abandon. Les quelque 250 hectares, situés dans la vallée de la Lee, sont riches en marais, roselières et autres habitats sauvages importants. Les Jeux Olympiques en ont fait le plus vaste parc urbain créé en Europe depuis 150 ans, avec des zones laissées vierges pour la faune et la flore, et de sympathiques parcs et jardins pour les visiteurs.

Les entreprises de travaux ont nettoyé le sol, dragué les canaux, consolidé les berges et aménagé des parcs qui éliminent les espèces exotiques envahissantes. Les paysagistes ont utilisé des matériaux recyclés provenant du site industriel, et les jardiniers ont planté 4 000 arbres, espèces indigènes pour la plupart, comme le frêne, le saule et le platane de Londres, et 300 000 plantes de zones humides et de pré. La végétation absorbe les eaux pluviales pour éviter les inondations, et les terres humides revitalisées servent d’habitat à la loutre, au martin-pêcheur, au héron gris et au campagnol amphibie. Ces zones sont reliées aux espaces verts de tout l’Est de Londres, créant ainsi tout un réseau accessible à la faune sauvage urbaine.

Celle-ci a même été encouragée à s’installer sur les immeubles du Parc olympique. Les bâtiments comptent plus de 15 000 m2 de toits végétalisés et 675 nichoirs attendent les chauves-souris et les oiseaux.

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