Une seule planète pour les Jeux : Déchets

© London 2012

Le LOGOC s’était fixé une cible ambitieuse : aucun déchet provenant de ses équipements sportifs ne devait être mis en décharge. Il fallait donc réutiliser, recycler ou composter 70 % au moins des déchets, qu’il s’agisse de matériaux de construction, d’emballages ou d’articles promotionnels. Le reste alimentera des systèmes de récupération de l’énergie ou d’autres technologies.

Le site proprement dit a permis de réaliser d’importantes économies. Environ 2 millions de tonnes de sol contaminé ont été dépolluées et réutilisées pour créer le Parc, et 98,5 % des gravats ont été recyclés, certains sur place. Ils ont par exemple servi à bâtir le centre énergétique et les fondations du centre aquatique et de la salle de handball. Quant au béton utilisé pour construire le stade olympique, il contenait plus de 30 % de matériaux recyclés.

Le Parc olympique a pour objectif de réduire de 40 % l’utilisation d’eau potable. Tous les sites sont équipés de sanitaires éco-efficaces. Des technologies comme la collecte des eaux de pluie et le recyclage par filtrage à contre-courant permettent d’économiser l’eau. Les eaux usées non potables sont traitées et réutilisées pour alimenter les chasses d’eau et irriguer le Parc.

Et les fournisseurs jouent eux aussi le jeu. Coca-Cola a ouvert une usine de recyclage de bouteilles en plastique dans le nord du Lincolnshire pour faciliter le recyclage de ses déchets provenant de Londres 2012 sans avoir à les expédier à l’étranger. Chez McDonald’s, les emballages des mets chauds contiendront 72 % de fibres recyclées, et les sacs, serviettes et gobelets sont entièrement réalisés à partir de papier recyclé.

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