Le carburant des Jeux

© Andre Abrahami-CC-2.5

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Athlètes, personnel, spectateurs, bénévoles, journalistes et officiels… cela en fait des bouches à nourrir. À la fin des Jeux Olympiques, plus de 14 millions de repas auront été dévorés.

Et d’ailleurs, que représentent 14 millions de repas ? Les organisateurs estiment que pendant toute la durée des Jeux, tout ce beau monde consommera 25 000 pains, 232 tonnes de pommes de terre, 82 tonnes de fruits de mer, 31 tonnes de volaille, 100 tonnes de viande, 75 000 litres de lait, 19 tonnes d’œufs, 21 tonnes de fromage et 330 tonnes de fruits et légumes. Selon eux, il s’agit de « la plus importante logistique mondiale de restauration jamais organisée en temps de paix ».

Face à une telle demande, il est à la fois pratique et écologique de s’approvisionner de manière durable, locale et éthique tout en servant des plats aussi nourrissants que possible – n’oublions pas qu’il s’agit des Jeux Olympiques ! Pour les traiteurs, l’objectif est de respecter les normes de durabilité concernant l’origine des produits et le cahier des charges qui stipule de servir 75 % de plats non industriels, 50 % de produits locaux et 30 % d’aliments et de boissons bio, en limitant les plats d’origine animale.

Ces dispositions sont bonnes pour la planète, puisqu’elles encouragent l’agriculture tout en réduisant les émissions de gaz à effet de serre, mais elles sont aussi l’occasion de transformer à long terme l’industrie agroalimentaire britannique. En donnant la priorité aux producteurs locaux, les Jeux Olympiques encouragent les cultivateurs britanniques, et en mettant l’accent sur les produits locaux, bios et saisonniers, ils sensibilisent le public aux questions de santé, d’éthique et de durabilité liées à la nourriture.

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