Je pense donc je suis … vert

Je pense donc je suis … vert

Inspire-toi des activités des Délégués Bayer pour la jeunesse et l’environnement.

Si une de leurs idées t’intéresse particulièrement, si tu penses pouvoir aider à son développement ou si tu as envie de mettre en place une initiative similaire près de chez toi, contacte-nous sur Facebook (www.facebook.com/tunzamagazine) et nous te mettrons en rapport avec la personne concernée.

Le tourisme vert, ça te dit ?

Quand tu fais du tourisme, comment sais-tu où louer un vélo ou profiter d’un covoiturage ? Adresse-toi à Lee SaeIn et Kim Young Beom des universités d’Iwhwa et d’Inha en République de Corée. Ensemble, ils ont élaboré et produit une éco-carte de Séoul, destinée tant aux habitants qu’aux visiteurs. Pourrais-tu dresser une éco-carte de ta ville ? N’hésite pas à demander des conseils à Lee et Kim !

De si jolis déchets

Florencia Goldstein, étudiante à l’université de Buenos Aires, travaille chez #DesignNoTrash, un studio de design qui a mis au point les Pisotapitas, des mosaïques d’inspiration postmoderniste réalisées à partir de bouchons à vis de bouteilles en plastique. Les Pisotapitas sont vendues sous forme de dalles prêtes à poser au sol ou au mur, à l’intérieur ou à l’extérieur, pour agrémenter par exemple un patio. Elles servent aussi à réaliser d’immenses fresques et publicités pour les sociétés internationales. Les 4R dans toute leur splendeur ! Et si tu te lançais dans ce genre de recyclage ? Ta poubelle est pleine de ressources !

La reine du savon

As-tu déjà réfléchi au destin de l’huile de friture utilisée ? Le jour où Chia Wen Shin, de l’université de Putra en Malaisie, se pose la question, elle découvre que les huiles usées partent tout simplement dans les canalisations, polluant le réseau d’eau et bloquant les égouts. Elle décide alors de collecter les huiles de cuisson usagées et de séparer la glycérine et l’huile. Elle monte une entreprise sociale qui fabrique du savon à partir de la glycérine et qui vend l’huile aux fabricants de biodiesel. Elle échange les huiles usées contre du savon pour faire la vaisselle, mais elle fabrique aussi des savons pour le bain qui sont d’EXCELLENTE qualité. Déjà à la tête d’une société, Shin va sans doute devenir la reine du savon à Kuala Lumpur.

Polluer moins pour vivre mieux

En Chine, la pollution atmosphérique a fait la une des journaux, provoquant cet hiver la fermeture de bureaux et d’écoles. Quin Huang, étudiante à l’université des Mines et de la Technologie de Beijing, cherche à améliorer les choses. Elle a mis au point un système de collecte des particules qui polluent l’air des usines et des mines. Son système permet de réduire la dangereuse pollution sur les lieux de travail et d’améliorer la qualité de l’air pour l’ensemble de la population

Gagnant sur tous les tableaux

Dans le cadre de ses études d’ingénieur chimiste à l’IUT Temasek de Singapour, Adrian Kho Jia Wei a réussi à intégrer des déchets en plastique et en bois dans les mélanges de ciment (la production traditionnelle de ciment est un gros émetteur de dioxyde de carbone, principal gaz à effet de serre). Résultat ? Adrian a développé un produit moins cher que le ciment, qui isole mieux, qui recycle les déchets en plastique ET qui réduit les émissions de dioxyde de carbone. On peut vraiment dire que cette initiative 4R est gagnante-gagnante-gagnant-gagnante.

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