Conférence internationale des enfants sur la biodiversité

Emily Keal, Royaume-Uni

Jes Ismael Izaidin

© Karen Eng

Q : En quoi cette conférence des enfants était-elle différente d’autres conférences auxquelles tu as participé ?

R : C’est la première fois que nous participons à une activité comme le nettoyage de l’étang ! En général, on visite surtout des usines et des sites. Cette année, la faune sauvage est beaucoup plus à l’honneur que le réchauffement mondial, qui est normalement le sujet qui nous préoccupe.

Q: Comment est-ce que la participation aux conférences des enfants t’aide-t-elle à passer à l’action ?

R : Depuis que nous assistons à des conférences, nous plantons davantage d’arbres. Mon association fait des films pour sensibiliser les gens de ma région, le nord du Yorkshire, à l’importance de la faune. Nous mettons l’accent sur les rivières et les terres humides. Nous emmenons des enfants en promenade et observons la nature avec eux.

Adeline Suwana, 14 ans, Indonésie

Q : Que fait ton association environnementale ?

R : Mon association s’appelle Sahabat Alam, ou « les amis de la nature ». Nous plantons des arbres et des récifs coralliens. Nous prélevons de petits fragments de corail que nous implantons dans des pierres artificielles avant de plonger dans l’océan pour les y déposer. Cette année, nous avions un programme intitulé Sauvez la Planète. Souvent, les enfants qui vivent à la campagne ne savent rien du réchauffement mondial ou des changements climatiques, même s’ils en ressentent les effets. Nous organisons des séminaires sur le changement et nous aidons les jeunes à rédiger une déclaration de ce qu’ils peuvent faire. Nous nous sommes déjà rendus dans huit écoles.

Q : Qu’as-tu retenu de cette conférence ?

R : En participant à la carte de la biodiversité, j’ai beaucoup appris sur la biodiversité d’autres pays. Mais le plus sympa, c’était de faire connaissance avec des gens d’autres pays.

Jes Ismael Izaidin, 13 ans, et Nadhirah Mohar, 13 ans, Malaisie

Q : Qu’avez-vous appris lors de cette conférence ?

R : Nous avons découvert que les campagnes de sensibilisation pouvaient se révéler efficaces pour faire passer des messages et prendre des initiatives en faveur d’une cause. Cette année, nous avons discuté des nombreux problèmes écologiques de notre communauté. Il nous fallait une nouvelle campagne pour lutter contre le déboisement illégal, le braconnage et la déforestation, et pour montrer la beauté de la nature et de la faune sauvage et l’importance des forêts. Notre campagne s’intitule « Tigre fantôme », un spectacle de danse qui attire l’attention sur la situation désespérée du tigre. Un tigre fantôme est un tigre mort, tué pour sa peau, pour ses propriétés médicinales et pour protéger les troupeaux. C’est aussi une victime de la disparition des habitats, des maladies et de la faim. Le tigre occupe le sommet de la pyramide des prédateurs : il assure l’équilibre entre la faune sauvage et la biodiversité. Alors, s’il te plaît, soutiens la cause du Tigre fantôme.

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