7 changements mondiaux – La couche d’ozone

Quand on essaie d’encourager des changements positifs pour l’environnement on a parfois l’impression de gravir une pente abrupte en poussant devant soi un très gros rocher. Pourtant, les résultats sont là. Voici quelques exemples qui montrent que lorsque la sensibilisation à l’environnement, l’optimisme et la volonté politique sont réunis, la Terre et ses habitants s’en portent bien mieux.

© NASA

1 : La couche d’ozone

En 1985, les scientifiques de la British Antarctic Survey ont remarqué un amincissement des concentrations d’ozone atmosphérique, notamment près du pôle Sud. Les coupables étaient des composés organiques appelés chlorofluorocarbures ou CFC, largement utilisés comme réfrigérants et propulseurs dans les aérosols. Lorsque les CFC voyagent dans l’atmosphère, ils décomposent les molécules d’ozone de la couche stratosphérique qui protège la Terre des rayons ultraviolets. Sans elle, les humains sont plus vulnérables aux cancers de la peau et à la cataracte, les taux de paludisme et autres maladies infectieuses augmentent, et le cycle de vie des plantes et des animaux se trouve perturbé. Sous l’égide du PNUE, les nations du monde ont signé le protocole de Montréal de 1987, premier grand accord environnemental international. Il prévoit l’élimination progressive des CFC et autres produits chimiques, en diminuant de 95 % l’utilisation et l’émission de substances qui appauvrissent l’ozone. Aujourd’hui, la couche d’ozone est en train de se reformer et elle retrouvera les niveaux préindustriels aux alentours de 2070.

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